Revue de presse
Le film nous aimante dans ses accès de noirceur millimétrée, dans son minimalisme et ces bouts de scène jamais filmés in extenso. Ainsi morcelée, l’expérience visuelle nous rend attentif à chaque image manquante, et au moindre signe (...).
Si le réalisateur utilise l’espace comme rarement pour raconter le nettoyage urbain et social, il use, aussi, par petites touches, d’un humour tendrement burlesque ou satirique, à l’image de ces panneaux annonçant les prochains JO mais qui, déjà délavés, semblent dater du siècle dernier.